Les modalités de financements des projets sont en cours d’évolution, la viabilité des projets va devenir la règle. Pour cela, le professionnalisme des établissements va devoir s’affirmer pour bénéficier des nouvelles opportunités de financements.

Les contraintes de financements Européens dans un cadre concurrentiel limitent de plus en plus les possibilités de financements avec la règle des minimis (le maximum d’aides publiques sur 5 ans est de 200 000 € sur le cumul des aides). Les aides à la pierre ne seront plus suffisantes pour des projets qui représentent entre 500 000€ et 1 500 000€.

Parallèlement, les aides à la personne vont être renforcées (financements pour une aide au départ sur des clientèles ciblées) comme c’était le cas à titre expérimental en Rhône Alpes en 2011.

La DATAR Massif Central devrait semble t’il emboiter le pas dans le cadre de son plan stratégique 2011 – 2013.

Il ne faut pas pour autant se décourager, mais au contraire se préparer à revoir ses projets en intégrant les politiques sociales comme une opportunité pour optimiser votre remplissage.

Accueillir des clientèles sociales, c’est bien sûr accorder des tarifs préférentiels, mais c’est également proposer des périodes, des conditions qui vous permettent d’améliorer la performance de vos établissements.

Plus d’activité permet d’abaisser vos coûts de revient en amortissant davantage vos charges fixes, cela permet d’améliorer la marge globale.

Intégrer le tourisme social, c’est bénéficier de réseaux, d’une promotion, pour parvenir à augmenter son volume d’activité.

David PAQUET consultant en développement touristique, Cabinet Alliances